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	<title>Archives des Lieux historiques - Tourisme Gerpinnes - OT</title>
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	<description>Au cœur du Pays des Marches folkloriques de l&#039;Entre-Sambre &#38; Meuse</description>
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	<title>Archives des Lieux historiques - Tourisme Gerpinnes - OT</title>
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		<title>Le Moulin Banal</title>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2021 13:58:32 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1370" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/telecharger.jpgmoulin.jpg" alt="" width="259" height="194" srcset="https://rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/telecharger.jpgmoulin.jpg 259w, https://rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/telecharger.jpgmoulin-150x112.jpg 150w, https://rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/telecharger.jpgmoulin-250x187.jpg 250w" sizes="(max-width: 259px) 100vw, 259px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si une zone d’ombre subsiste quant à sa date de construction, un moulin apparaît néanmoins déjà à cet endroit dans les albums des gouaches de Croÿ vers 1600, à l’heure des Pays-Bas espagnols. A cette époque, les Gerpinnois, très prospères, jouissait des mêmes droits et libertés que les Namurois et en étaient assez fiers. Les familles Grosjean, Vandereyden, Sauvergarde,&#8230; ont entre autres fait tourner la roue du moulin au fil de l’histoire et c’est aujourd’hui au tour de la famille Marchal de produire farine et électricité ; et ce grâce à la force hydraulique du bief venant du ruisseau d’Acoz et au mécanisme complexe datant du 17e siècle, savamment rénové il y a peu par un « charpentier des moulins ». L’installation de la roue rénovée de 2,50m de diamètre et de 3 tonnes a nécessité l’intervention d’une grue à bras télescopique et il a fallu remplacer l’arbre en bois octogonal (2 tonnes) sur lequel la roue vient s’articuler. En effectuant 5 à 6 tours par minute, celleci peut produire jusqu’à 25.000 kW par an ; un investissement qui s’inscrit donc parfaitement dans une optique écologique et durable.</p>
<p>Les propriétaires du Moulin, véritables passionnés, ouvrent leurs portes au grand public tous les samedis de 14h00 à 18h00 et les dimanches de 14h00 à 17h00, ainsi qu’aux groupes en semaine et sur rendez-vous. Vous pourrez y déguster la Fougasse, fromage du terroir à pâte semi-dure (spécialement créé pour le Moulin par la ferme de Raz Buzée), accompagné d’une Cuvée Gerpinnoise. Sous peu, de la farine bio produite sur place sera en vente directe tous les troisièmes vendredis du mo</p>
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		<title>Le Bois Del Priesse &#8211;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[edv]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 13:33:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>            « Allons donc aux Timplis », comme disaient les anciens, en branlant la tête, ceux-là mêmes qui racontaient de si curieuses histoires aux petites enfants, le soir, à la chandelle, quand la télévision n’existait pas. Ainsi, cette légende qui évoque la « gatte d’or&#8217; », ou celle de la gardienne du trésor ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="textheading1"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1362 alignleft" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/TEMPLIERSmall.jpg" alt="" width="287" height="216" />            <img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1363 alignright" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/05/templiers-12.jpg-2.jpg2_.jpg" alt="" width="300" height="200" /></h1>
<p>« Allons donc aux Timplis », comme disaient les anciens, en branlant la tête, ceux-là mêmes qui racontaient de si curieuses histoires aux petites enfants, le soir, à la chandelle, quand la télévision n’existait pas.</p>
<p>Ainsi, cette légende qui évoque la « gatte d’or&rsquo; », ou celle de la gardienne du trésor ou encore celle du Trou aux liards qui font penser au puits que des ouvriers auraient creusé au milieu des ruines dans l’espoir d’y trouver la fortune.</p>
<p>Le site attribué aux Templiers se situe dans le « Bois des Priesse » (ou du Prêtre, ou encore « Bois du Prince »), juste à la limite des anciennes communes de Loverval et Marcinelle. Avant la Révolution française, il se trouvait sur le territoire de la Principauté de Liège, comme le rappellent encore deux bornes datées de 1667, au pied de la colline. Une de ces bornes porte la figuration d’une croix monumentale avec le monogramme M.H. de l’Evèque de Liège, Maximilien-Henri (de Bavière)</p>
<p>Les ruines, telles que nous pouvons les voir, ont été fouillées et partiellement reconstituées par plusieurs équipes d’archéologues amateurs entre les années 1960 et 1980. Le chantier fut entrepris dès 1961 par Arnold BAUM qui publia le résultat de ses recherches dans « Archéos » (5 numéros parus). Il fut continué ensuite en 1974 par Roland HENSENS qui publia dans la revue du CHAM (CErcle d’Histoire et d’Archéologie de Marcinelle).</p>
<p>Comment ces ruines se présentent-elles à présent ?</p>
<p>Un mur de clôture de 150 mètres sur 75 environ englobe une chapelle romane et son annexe, une salle d’habitation avec cuisine, atelier, entrepôt, cave et escalier. Tous ces bâtiments furent incendiés et pillés. Des débris, on a retiré divers fragments de vaisselle qui furent patiemment reconstitués et se trouvent au musée communal de Marcinelle, des outils et armes en fer, des boucles et des bijoux en bronze, douze pièces de monnaie avec crois de Malte et ornements cabalistiques, un schiste vert manuscrit, plusieurs squelettes et une colonne torse en pierre provenant de la chapelle.</p>
<p>Les Templiers de Loverval ont-ils pour autant livré tous leurs secrets ? S’agit-il vraiment d’une commanderie, d’un simple ermitage ou d’une maladrerie de Templiers ? Nous manquons de documents écrits pour l’affirmer. C’était aussi l’avis de Monsieur Louis BERTAUX dans « Archéos N° 5 » : « Il faudrait pousser plus loin les recherches d’archives » concluait-il, après avoir fait lui-même le point sur la question.</p>
<p>Le texte ci-dessus est extrait du livre « Loverval, terre des bois et des eaux »</p>
<p>(Ouvrage collectif écrit par ses habitants.) Publié en 1980.</p>
<p>L’ouvrage est épuisé, mais est consultable à la bibliothèque.</p>
<h1 class="textheading1">CONTESTATION D’UN RAPPORT DU CERCLE D’HISTOIRE DE MARCINELLE LE MYSTERE DES TEMPLIERS PERSISTE (Le Soir – Mercredi 28 août 1991)</h1>
<p>La vérité historique ressemble parfois à une gifle. C’est un peu comme ça que les Templiers ont ressenti les conclusions archéologiques du cercle d’Histoire de Marcinelle qui rejetait catégoriquement l’hypothèse qu’ils avaient émise selon laquelle les ruines du même nom, perdues dans les bois de Loverval, auraient servi de relais ou de maladrerie aux frères de l’Ordre, à la fin du XIIIe siècle. Face à ce rejet, les «chevaliers» du Temple ont donc décidé d’engager ce que on pourrait qualifier de croisade contre le rapport de fouilles «hérétique»…</p>
<p>Petite parenthèse historique explicative avant de les suivre sur ce chemin délicat. Parmi les ordres militaires et religieux qui apparurent peu après la fondation du royaume de Jerusalem, celui du Temple – créé en 1118 par Hugues de Payens – s’était fixé pour objectif de protéger les pélerins qui se rendaient en Terre Sainte. Noble tâche pour les moines-chevaliers qui, assiégés par les Musulmans en 1291, furent battus et chassés du Proche-Orient.</p>
<p>De retour en France après un périple à Chypre et à Rhodes, les Templiers se virent intenter un procès par Philippe le Bel, inquiet de leurs richesses. Accusés en 1307 d’hérésie et de vice, ils furent condamnés à mort par le pape Clément V qui ordonna par la suite leur excommunication. C’est seulement au début du XIXe siècle que l’ordre retrouva une existence officielle, s’inspirant d’un esprit de chevalerie remis au goût du jour.</p>
<p>Cela posé, on notera que les conclusions du cercle d’Histoire de Marcinelle ne datent pas d’hier: Les ruines qui sont enfouies dans les bois, à la limite de la commune de Loverval, ne devraient leur nom qu’au folklore et à la tradition populaire. Les Templiers ont eu beau mastiquer et mâchonner cette vérité historique, que le rapport de fouilles leur a rappelée voici quelque temps déjà, ils n’arrivent pas à la digérer. Tout simplement parce que cette fois, l’Ordre, à qui on reproche souvent d’entretenir le mystère pour lui-même, reste étranger à l’énigme.</p>
<p>Voilà des années que ses membres s’évertuent à le répéter: pourquoi chercher midi à quatorze heures? Il existe bien trop de coïncidences pour réfuter le fait que les Templiers aient jamais occupé le site. Primo: le nom, que l’on doit à la tradition populaire.</p>
<p>Comme on le dit vulgairement, il n’y a pas de fumée sans feu. Deux: la présence d’une chapelle et la position stratégique des batiments, qui surplombent la route et la rivière. Un intérêt à la fois militaire et religieux? Ça colle… Trois: la situation géographique de l’ermitage, à mi-chemin entre la commanderie de Bertransart, à Gerpinnes, et l’église de Loverval où se rassemblaient les moines-chevaliers.</p>
<p>C’est tellement limpide qu’on a envie d’y croire; et par ailleurs, personne n’avait jusque-là contesté la théorie de façon aussi radicale.</p>
<p>Seconde raison qui vaut aux «archéologues» de Marcinelle d’être pointés du doigt: l’absence de preuves et une obstination à repousser l’hypothèse des Templiers. Une théorie qui, force est de le reconnaître, servait particulièrement bien le «génie» à facettes multiples des ancêtres et flattait dès lors l’orgueil de toute la descendance…</p>
<p>Et de poursuivre la critique: suppositions, lorsque le cercle d’Histoire avance que la légende est allée plus loin que la réalité; facile de dire que les accusations de vie dissolue et de sorcellerie, dont notre ordre fut taxé au XIVe siècle, se fixèrent à ces ruines mystérieuses à une époque où les sociétés secrètes étaient à la mode. Et tout cela pour conclure qu’il ne pourrait s’agir que d’un habitat rural ou d’une dépendance abatiale.</p>
<p>D’autre part, si le rapport archéologique se base sur certains documents datant de 1878, qui révèlent l’existence et la découverte du site bien avant 1961 – les fouilles ont commencé à cette époque -, il repousse en revanche les considérations de l’auteur, Clement Lyon, faisant référence à une occupation templière. Une conception assez personnelle du Moyen Age (qui se manifeste d’ailleurs d’un bout à l’autre des conclusions) pourrait se trouver à l’origine de ce choix, commentent les Templiers, qui, s’ils partagent toujours la même théorie que Clément Lyon, se gardent bien du «Romantisme» évoqué dans le rapport.</p>
<p>Quelle religion se faire dès lors? Les fouilles ont permis de retrouver une collection de monnaies frappées aux XIIe et XIIIes siècles ainsi que des ossements datant de la même époque. Mais le site garde son secret et la question de savoir qui l’occupa reste posée. Sachez enfin que lors de la journée du patrimoine, le 15 septembre prochain, des visites guidées des lieux (ils se trouvent sur les terres du centre de délassement) seront organisées.</p>
<p>De quoi se replonger dans ce qu’il serait convenu d’appeler… le mystère des Templiers.</p>
<p>DIDIER ALBIN</p>
<h1 class="textheading1">A quoi correspondent les ruines du XIIe siècle qui hantent les bois de Loverval ?</h1>
<h1 class="textheading1">(La Dernière Heure –  9 juillet 2001)</h1>
<h1 class="textheading1"></h1>
<p>MARCINELLE</p>
<p>Il faut s’aventurer dans les bois pour trouver cet étrange ensemble de ruines, qui se situe à la limite entre les communes de Marcinelle (Charleroi) et Loverval (Gerpinnes). Car bien que ces bois soient sillonnés de nombre de chemins de promenade dépendant du Centre de délassement de Marcinelle, les ruines ne sont pas indiquées. Autant dire que seuls ceux qui les connaissent s’y rendent encore. Les enfants pour y trouver des émotions et du rêve, les parents pour se pencher avec perplexité sur les quelques pierres encore debout à cet endroit.</p>
<p>C’est que l’on se perd encore en conjectures quant à l’emploi de l’endroit. Situé sur un éperon rocheux, au bord d’un chemin séculaire longeant le ruisseau, l’endroit n’était pas mal situé. On y a par ailleurs retrouvé des gargouilles, des colonnes torsadées, des armes et… une plaque de schiste couverte d’inscriptions mystérieuses.</p>
<p>Deux légendes se rapportent à cet endroit. La première, la plus répandue, veut qu’il s’agisse d’un repère ou des templiers (ou des brigands se faisant passer pour tels) se réfugiaient après avoir commis les pires larcins dans la région. L’on dit même qu’il leur était courant d’enlever des jeunes filles, qu’ils séquestraient ensuite… C’est après l’un de ces rapts que les villageois se seraient soulevés et seraient montés à l’assaut du château qu’ils auraient détruit. Si la présence de templiers est attestée dans la région, une importante commanderie étant d’ailleurs installée à Bitronsart (aujourd’hui Bertransart) au bout du chemin qui passe à l’aplomb du pic rocheux, et si l’on sait le penchant des moines-soldats pour les choses de la vie, l’explication correspond mal à la disposition des lieux, avec son jardin, sa chapelle et ses cellules. Une autre légende veut que ce soit là qu’ait été enfermée un temps la mère de l’empereur Charles-Quint, Jeanne de Castille, qui perdit la raison suite aux nombreuses incartades de son époux Philippe Le Beau, Duc de Bourgogne. Elle fut baptisée Jeanne La Folle et fut enfermée aux Pays-Bas, en Espagne et peut-être donc dans le calme et le secret du Ry d’Haies.</p>
<p>Enfin, plus près de la vérité historique, il semble que les ruines de Loverval soient en définitive une obédience, c’est-à-dire une dépendance ou un relais de l’abbaye de Lobbes dont l’influence était forte dans les environs.</p>
<p>Une explication définitive et cartésienne paraît bien difficile, tant les ruines se sont dégradées et ont été pillées depuis un siècle et demi. Laissons alors libre cours à notre imagination, dans cet endroit par ailleurs fort beau, et imaginons la mère de l’empereur passer de longues après-midis au jardin, ou tremblons devant la fureur des habitants du lieu, las de voir leurs filles disparaître entre les mains des templiers.</p>
<p>Source</p>
<ul class="mobile-overpadded-left">
<li>« Son histoire écrite par ses habitants, Loverval, Terre des Bois et des Eaux ». (1980)</li>
</ul>
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		<title>Prieuré et collège St-Augustin &#8211; Château d&#8217;en bas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[edv]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 12:25:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parfois dénommé château d&#8217;en bas à cause de sa situation dans un petit vallon boisé débouchant sur la Biesme et de la proximité du « château d&#8217;en haut », vaste ensemble de plusieurs bâtiments érigés vraisemblablement à partir du 17ème siècle, mais surtout aux 18ème et 19ème siècle dans un esprit éclectique et complétés au 20ème siècle. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Parfois dénommé château d&rsquo;en bas à cause de sa situation dans un petit vallon boisé débouchant sur la Biesme et de la proximité du « château d&rsquo;en haut », vaste ensemble de plusieurs bâtiments érigés vraisemblablement à partir du 17ème siècle, mais surtout aux 18ème et 19ème siècle dans un esprit éclectique et complétés au 20ème siècle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-847 aligncenter" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0553-scaled-1.jpg" alt="" width="1196" height="672" srcset="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0553-scaled-1-980x550.jpg 980w, https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0553-scaled-1-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1196px, 100vw" /></p>
<p>Construit par les Desmanet, maîtres de forges, le domaine est acquis par G. de Bruges en 1760 et cédé vers 1935 aux chanoines de Latran qui y installent une école. Actuellement siège du prieuré, « château » en briques enduites et pierre calcaire d&rsquo;allure néo-classique du second tiers du 19ème siècle, remontant néanmoins au 17ème siècle comme l&rsquo;attestent les vestiges conservés à la face arrière.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-848 aligncenter" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0272-2-scaled-1.jpg" alt="" width="1190" height="892" srcset="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0272-2-scaled-1-980x735.jpg 980w, https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0272-2-scaled-1-480x360.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1190px, 100vw" /></p>
<p>Façade sur deux niveaux et demi dont les sept travées se prolongent par une lucarne dans le brisis de la toiture d&rsquo;ardoises à la Mansart que souligne une corniche de pierre moulurée. Travée centrale monumentalisée par des pilastres colossaux portant l&rsquo;entablement que somme dans la toiture une niche en plein cintre encadrée de volutes sous une corniche moulurée ; balcon en fer forgé sur consoles de pierre au-dessus de la porte à encadrement sculpté en anse de panier. Fenêtres rectangulaires aux montants monolithes, celles de la travée décrite à encadrement mouluré; soubassement appareillé et chaînes d&rsquo;angle harpées.</p>
<p>Même dispositif au mur pignon Sud, de trois travées seulement et dans la face arrière que borde un étang, de cinq travées. Dans la travée axiale de cette façade, porte-fenêtre ouvrant au rez-de-chaussée sur un balcon en saillie. Deux ouvertures en plein cintre de briques à droite du rez-de-chaussée plus tardives; Dans le parement élevé sur un soubassement chanfreiné en moellons, reste de chaînes d&rsquo;angle et de bandeaux, vestiges d&rsquo;un état plus ancien et plus petit, peut-être du 17ème siècle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-849 aligncenter" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0258-2-scaled-1.jpg" alt="" width="1175" height="881" srcset="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0258-2-scaled-1-980x735.jpg 980w, https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/dji_0258-2-scaled-1-480x360.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1175px, 100vw" /></p>
<p>Mur pignon Nord flanqué d&rsquo;une annexe plus récente. Au Nord de l&rsquo;étang, haute annexe moderne en briques abritant des classes flanquant l&rsquo;ancienne ferme en carré aujourd&rsquo;hui transformée. Les quatre ailes de cette dernière, autour d&rsquo;une cour récemment couverte en briques et moellons calcaires, remonteraient au 18ème siècle bien que partiellement remaniées aux 19ème et 20ème siècle. Aile Sud à étage de cette ferme, dont la façade en moellons réglés est ouverte par une portelette néo-gothique, à deux tourelles de briques coiffées de poivrières et surmontant le portail en arc brisé. De part et d&rsquo;autre, deux travées de baies au linteau légèrement cintré à clé passante sur montants à une harpe, peut-être du 19ème siècle. Haute toiture pyramidale éclairée d&rsquo;une lucarne piquée d&rsquo;un clocheton, saillant dans la bâtière d&rsquo;ardoises à croupes. Corniche de modillons soubassement récent.</p>
<pre>Attention, il s'agit d'une propriété privée.</pre>
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		<title>Hôtel de ville &#8211; Château d&#8217;en haut</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 10:41:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Château d&#8217;En Haut, construit par la famille de Bruges au XVIIème siècle, il subit quelques transformations au XVIIème siècle. Il fut acheté par la commune en 1971 pour devenir l&#8217;hôtel de Ville. La partie la plus ancienne abrite jalousement une pièce dont les peintures et boiseries finement sculptées laissent deviner les richesses du passé. Il est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Château d&rsquo;En Haut, construit par la famille de Bruges au XVII<sup>ème</sup> siècle, il subit quelques transformations au XVII<sup>ème</sup> siècle. Il fut acheté par la commune en 1971 pour devenir l&rsquo;hôtel de Ville. La partie la plus ancienne abrite jalousement une pièce dont les peintures et boiseries finement sculptées laissent deviner les richesses du passé. Il est érigé au milieu d&rsquo;un parc aux tilleuls plusieurs fois centenaires.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-781 aligncenter" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/2216693797.jpg" alt="" width="526" height="350" srcset="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/2216693797.jpg 526w, https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/2216693797-480x320.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 526px, 100vw" /></p>
<p>Ancienne demeure partiellement fortifiée, surplombant la vallée de Biesme d&rsquo;une terrasse naturelle épaulée par un mur de soutènement, appelée quelquefois pour cette raison « château d&rsquo;en haut ». Des fortifications subsistent deux tours d&rsquo;angle, naguère reliées par un mur percé d&rsquo;un porche. Au Nord-Ouest, tour carrée du 17ème siècle à deux étages, en moellons de calcaire et de grès. Corniche de pierre moulurée soulignant la toiture d&rsquo;ardoises en dôme sur base carrée, surmontée d&rsquo;un clocheton octogonal que coiffe un petit bulbe piriforme piqué d&rsquo;une girouette. Côté Nord, deux fenêtres à jour unique, la supérieur au linteau en demi-lune. A l&rsquo;Est et à l&rsquo;Ouest, deux ouvertures plus tardives d&rsquo;un colombier et trois arquebusières. Traces d&rsquo;arrachement du mur d&rsquo;enceinte sur la face Sud. Autres percements modernes. Seconde tour semblable au Sud-Ouest, conservant deux arquebusières au Sud et une au Nord. Côté rue, large porte cochère à encadrement en anse de panier de remploi, deux fenêtre remaniées à l&rsquo;opposé. Sur la gauche, courte annexe en moellons sous bâtière d&rsquo;ardoises, peut-être construite au départ de l&rsquo;ancien mur d&rsquo;enceinte.</p>
<p>Bâtiments principaux enduits ou peints en blanc en briques, moellons et pierres calcaires, élevés en plusieurs phases : la plus lointaine remontant au 17ème siècle.</p>
<p>Sur le mur entourant l&rsquo;enceinte, on peut découvrir le monument aux marcheurs.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-783" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/monument-ax-marcheurs.jpg" alt="" width="526" height="328" /></p>
<pre>Attention, il s'agit d'une propriété privée.</pre>
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		<title>Villa romaine de Gerpinnes</title>
		<link>https://rsi-gerpinnes.be/poi/villa-romaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[edv]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 10:19:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Gerpinnes, terre longtemps contestée située dans la principauté de Liège et le comté de Namur, finit par rester sous l&#8217;obédience des comtes. Elle relevait au point de vue administratif du bailliage de Bouvignes et de sa subdivision, la mairie de Biesme-la-Colonoise. Au spirituel, la paroisse de Gerpinnes relevait de l&#8217;évêché de Liège. En 1559, elle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Verdana; font-size: small;">Gerpinnes, terre longtemps contestée située dans la principauté de Liège et le comté de Namur, finit par rester sous l&rsquo;obédience des comtes. Elle relevait au point de vue administratif du bailliage de Bouvignes et de sa subdivision, la mairie de Biesme-la-Colonoise. Au spirituel, la paroisse de Gerpinnes relevait de l&rsquo;évêché de Liège. En 1559, elle fut rattachée à l&rsquo;évêché de Namur. En 1872, au lieu dit « Augette » sur la colline orientée vers le midi, une importante villa romaine du III<sup>ème</sup> siècle, située non loin des confluents des ruisseaux d&rsquo;Augette et de Saint-Pierre, fut découverte : la villa d&rsquo;Aggrippa, un notable romain. Cette villa avait une façade de plus de 90 mètres et était composée de trois corps de bâtiments faisant face à trois points cardinaux : à l&rsquo;ouest, celui du personnel subalterne, au midi, celui des maîtres et enfin, au levant des hypocaustes, salle de bains et de jeux. Il y avait aussi une pièce située en sous-sol (que l&rsquo;on peut encore visiter) et qui devait jouer le rôle de cave. L&rsquo;habitation des maîtres était formée d&rsquo;une série de petites pièces dont les murs conservaient la trace de peintures (rose, jaune, rouge), avec un avant-corps garni de colonnes de l&rsquo;ordre dorique et dont la hauteur devait être d&rsquo;environ 5m. La qualité des objets découverts &#8211; colonnades, marbres, mosaïques, peintures murales, poteries, objets en fer et en verre &#8211; permet de déduire qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un riche propriétaire qui est à l&rsquo;origine du nom du village.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana; font-size: small;">A plusieurs endroits du village, on trouva également des tombeaux de l&rsquo;époque franque.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana; font-size: small;">La villa « d&rsquo;Ojète » fut incendiée à deux reprises, peut-être même mise à sac. En tout cas, après les invasions germaniques, le nouveau propriétaire, préférant un site plus propice à la défense, abandonna la val « d&rsquo;ojète » pour fixer sa demeure sur la hauteur couronnée aujourd&rsquo;hui par l&rsquo;église paroissiale.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: small;">La découverte de cette villa est d&rsquo;une telle valeur que l&rsquo;état a décidé d&rsquo;en conserver la partie principale à l&rsquo;étude des savants et aux regards des curieux</span>.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana; font-size: small;">Cette pièce, en sous-sol, présente un ensemble de « niches » ayant probablement servi à l&rsquo;accueil des </span><span style="font-family: Verdana; font-size: small;">urnes funéraires.</span></p>
<pre>Attention, il s'agit d'une propriété privée accessible sur demande à l'office du tourisme de Gerpinnes.</pre>
<p align="center"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-765 alignleft" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/vilaromaine1.jpg" alt="" width="181" height="136" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-766 alignleft" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/villaromaine2.jpg" alt="" width="181" height="136" /><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-767 alignleft" src="https://www.rsi-gerpinnes.be/wp-content/uploads/2021/03/villaromaine3.jpg" alt="" width="181" height="136" /></p>
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		<title>La ferme du Château de Villers-Poterie</title>
		<link>https://rsi-gerpinnes.be/poi/la-ferme-du-chateau-de-villers-poterie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[edv]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 15:18:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ancienne ferme datant du 16ème siècle. Elle était anciennement fortifiée avec logis, chapelle, tour coiffée d&#8217;un clocheton octogonal et grange monumentale. C&#8217;est un lieu de ferveur où des milliers de pèlerins et de marcheurs se rendent chaque lundi de Pentecôte pour rendre hommage à Ste Rolende, puisque selon la légende, c&#8217;est à cet endroit qu&#8217;elle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ancienne ferme datant du 16ème siècle. Elle était anciennement fortifiée avec logis, chapelle, tour coiffée d&rsquo;un clocheton octogonal et grange monumentale. C&rsquo;est un lieu de ferveur où des milliers de pèlerins et de marcheurs se rendent chaque lundi de Pentecôte pour rendre hommage à Ste Rolende, puisque selon la légende, c&rsquo;est à cet endroit qu&rsquo;elle décéda. Une vieille pierre rongée par le temps nous le rappelle <em>« Hic obiit beata virgo Rolenis ».</em></p>
<pre>Attention, il s'agit d'une propriété privée.</pre>
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